Introduction du contrôle de l’erreur manifeste d’appréciation
Le Conseil d’État admet, dès CE, 2 mars 1960, Gesbert (Rec. p. 162), que le juge peut censurer une erreur manifeste d’appréciation même lorsqu’il n’exerce qu’un contrôle restreint sur l’exercice du pouvoir discrétionnaire. Cette décision marque, avec CE, sect., 15 février 1961, Lagrange, l’apparition du contrôle de l’erreur manifeste d’appréciation dans le contentieux administratif.